Née il y a 41 ans à Cannes, j’ai toujours vécu dans les Alpes-Maritimes et je suis attachée à mes racines du sud.

J’ai d’abord exercé des fonctions de collaboratrice de Cabinet auprès de Richard GALY, Maire de Mougins et Conseiller Régional PACA. J’ai ensuite rejoint le Cabinet de Michèle TABAROT, Députée Maire du Cannet Rocheville et secrétaire de L’UMP en qualité de collaboratrice de Cabinet et d’attachée parlementaire pendant 7 ans.

A partir de 2014, j’ai été élue conseillère municipale de la Ville de Grasse et j’ai travaillé en parallèle au SICTIAM (un syndicat de collectivités territoriales) où j’avais en charge la coordination de la construction du réseau de fibre optique des Alpes-Maritimes en étroite collaboration avec le Conseil Départemental.

Élue Députée LREM en Juin 2017, je siège au sein de la commissions Défense et des Forces armées et je suis rapporteur de la mission d’information sur la Cyberdéfense. Parallèlement j’ai été élue secrétaire du groupe Français de l’Union InterParlementaire (L’UIP est l’organisation mondiale des Parlements des États souverains. Créée en 1889, elle est la plus ancienne des institutions internationales à caractère politique) et je suis Vice-Présidente des groupes d’amitié France-Émirat Arabes Unis et France-Monaco.

Élection des députés

L’Assemblée nationale compte 577 députés, élus tous les 5 ans, sauf s’il y a une dissolution.
Sont électeurs aux élections législatives les français âgés de plus de 18 ans.
Chaque électeur dépend d’une circonscription : petit morceau de territoire électoral défini dans le cadre d’une élection.
Pour les élections législatives, il y a autant de circonscriptions que de députés, c’est-à-dire 577. Et chaque électeur appartient à une seule circonscription !

La circonscription dans laquelle j’ai fait acte de candidature est la 4ème circonscription des Alpes-Maritimes. Cette circonscription comprend les 33 communes suivantes :

1.      Beaulieu-sur-Mer

2.      Beausoleil

3.      Bendejun

4.      Berre-les-Alpes

5.      Blausasc

6.      Breil-sur-Roya

7.      Cantaron

8.      Cap-d’Ail

9.      Castellar

10.  Castillon

11.  Châteauneuf-Villevieille

12.  Coaraze

13.  Contes

14.  Drap

15.  Eze

16.  Fontan

17.  Gorbio

 

18.  L’Escarène

19.  La Brigue

20.  La Turbie

21.  Lucéram

22.  Menton

23.  Moulinet

24.  Peille

25.  Peillon

26.  Roquebrune-Cap-Martin

27.  Saint-Jean-Cap-Ferrat

28.  Sainte-Agnès

29.  Saorge

30.  Sospel

31.  Tende

32.  Touët-de-L’Escarène

33.  Villefranche-sur-Mer

 

Le jour de l’élection législative, l’électeur va choisir un député. Ce dernier est élu au suffrage universel direct. C’est au second tour, la semaine suivant le premier tour, que les deux (ou trois lors d’une triangulaire) candidats restants s’affrontent, et que les citoyens élisent l’un d’entre eux. Il faut qu’il obtienne plus de 50% des suffrages.

J’ai été élue le 18 juin 2017 en obtenant 52,74 % des suffrages.

Être député

Si le député est l’élu d’une circonscription et qu’il appartient à un secteur géographique bien déterminé, il n’en reste pas moins un élu de la France. Il représente donc la nation toute entière, que ce soit à l’Assemblée nationale ou dans sa circonscription. Il agit toujours au nom de l’intérêt général.
Pendant les cinq années de son mandat, le député travaille dans sa circonscription et à Paris. Il bénéficie donc d’une permanence parlementaire au niveau local, et d’un bureau à l’Assemblée nationale.
Mon bureau à l’Assemblée National est situé au 126, rue de l’Université et ma permanence parlementaire en circonscription est située à Sospel au 8, avenue Jean Médecin.
Généralement, le parlementaire se rend une fois par semaine à Paris, le mardi et le mercredi. Le reste du temps, il est dans sa circonscription, reçoit les administrés, et agit au niveau local.

C’est donc bel et bien un travail à double niveau !

Les fonctions du député

Il faut savoir que chaque année, une centaine de lois sont adoptées par l’Assemblée nationale. C’est une moyenne bien évidemment…. Pour adopter ces lois, il faut débattre dans l’hémicycle pendant environ 1000 heures. Il y a également en moyenne 25 000 questions qui sont posées au Gouvernement par les députés, et 300 rapports qui sont écrits par les parlementaires dans le cadre de leur travail en Commissions.

Pour consulter les propositions de lois que j’ai signé ou co-signé ou les questions que j’ai posé rendez-vous sur ma page à l’assemblée nationale : http://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/fiche/OMC_PA718768

Le travail du parlementaire n’est pas seulement et uniquement d’être présent dans l’Hémicycle. Sa mission va bien au-delà !

J’occupe le fauteuil n°451 dans l’hémicycle

La fonction législative

Il faut savoir que lorsqu’une loi est examinée à l’Assemblée nationale, c’est le tout dernier niveau de travail du député. En effet, avant d’être examiné en séance publique, la loi fait l’objet d’un examen préalable par la Commission compétente sur la thématique abordée.

Depuis la réforme constitutionnelle de 2008, la Commission adopte un premier texte, et c’est celui-ci qui sera examiné en séance publique. Le travail en Commission est donc très mal connu. Mais pourtant, il représente la majeure partie du travail du parlementaire !

Pendant la séance publique, la loi est examinée à la loupe. Le ou les Ministres qui représentent la loi sont présents. Le député nommé rapporteur par la Commission prend la parole et assiste aux débats. Puis les porte-paroles des groupes politiques s’expriment également. Chaque article de la loi est discuté, puis voté. Le vote sur l’ensemble du texte est la toute dernière étape à franchir…

La fonction de contrôle

Le député a également une lourde fonction de contrôle et d’information. Il peut donc poser des questions orales ou écrites aux membres du Gouvernement afin de pointer du doigt un problème particulier, ou de proposer quelque chose.

Les questions orales sont celles que vous pouvez voir à la télévision, lors des séances des mardis et mercredis 15h. Les parlementaires posent une question au Gouvernement, qui répond au sein de l’Hémicycle.

Mais il y a également les questions écrites qui sont posées par un député et qui sont publiées chaque semaine dans un Journal Officiel qui comprend également les réponses des ministres aux questions posées préalablement.

Le rôle du député est donc bien plus vaste qu’on a tendance à le penser. Et c’est pour toutes ces raisons qu’il est très important de voter lors des élections législatives. Durant cinq années, le député représente les citoyens au niveau national, et prend des décisions essentielles pour la France…

Le cadre de travail

La Constitution prévoit que l’Assemblée nationale se réunit en session ordinaire. La session ordinaire s’ouvre généralement le premier jour ouvrable du mois d’octobre et s’achève au dernier jour ouvrable du mois de juin.
La première session ordinaire à laquelle j’ai participé a été celle de la XVème législature qui a commencé le 3 octobre 2017.
Il peut y avoir des sessions extraordinaires, par convocation du Président de la République cela est assez fréquent, notamment l’été !
Après mon élection j’ai siégé à l’Assemblée Nationale dans le cadre d’une session extraordinaire qui a débuté le 4 juillet 2017 et s’est achevée le 9 août 2017.
A l’Assemblée nationale, le député appartient également à une commission parlementaire. Il existe huit commissions parlementaires permanentes, à savoir les affaires culturelles et éducation, les affaires économiques, les affaires étrangères, les affaires sociales, la défense nationale, le développement durable, les finances et les lois. Ces commissions préparent le débat législatif et la séance publique. Il s’agit donc de travailler en amont sur un sujet bien particulier, afin que le texte de loi soit le plus complet possible avant qu’il soit examiné en séance publique.
Je fais partie de la commission parlementaire Défense Nationale et Forces Armées.

Le député appartient également à un groupe parlementaire qui représente les grandes formations politiques de notre pays. Ainsi, lorsqu’il y a divergence au sein des députés, ils se réfèrent à leur groupe parlementaire et peuvent ainsi adopter une position commune sur tel ou tel texte examiné en séance publique.

Je fais partie du groupe parlementaire la République en Marche Présidé par Richard Ferrand qui comporte 314 membres.

On retrouve également les groupes d’amitié. Ce sont des groupes composés de parlementaires dans le but de créer ou d’entretenir des relations avec des Gouvernements étrangers. C’est un instrument de relations internationales avec d’autres pays. Là encore, c’est quelque chose d’assez méconnu par l’opinion publique, et pourtant essentiel dans le cadre des relations entre la France et l’international.

Je suis membre et Vice-présidente des groupes d’amitié France-Monaco et France Emirats Arabes Unis.

Il y a aussi des organisations internationales ou européennes dans lesquelles les députés français côtoient des élus de pays amis ou voisins et peuvent se réunir et débattre sur des sujets transverses.

Je suis secrétaire du groupe français de l’Union Interparlementaire  (UIP), qui est l’organisation mondiale des Parlements des Etats souverains et qui est la plus ancienne des institutions internationales à caractère politique.