Depuis le début de mon mandat parlementaire, je suis très impliquée localement auprès de la Croix-Rouge Française, des bénévoles et des responsables des unités locales de ma circonscription et de la direction départementale des Alpes-Maritimes. 

Suite à la crise sanitaire liée au Covid-19, j’ai échangé avec la direction départementale de la Croix-Rouge française des Alpes-Maritimes, afin d’évoquer la gestion de la crise, les actions menées durant cette période et les différentes difficultés rencontrées. 

J’ai alors été informée que le département avait attribué deux enveloppes de 12 000 euros : une à l’union locale de Nice, et une autre à celle d’Antibes. Ces enveloppes avaient pour finalité de les aider à répondre aux contraintes financières, auxquelles elles ont dû faire face pendant la crise sanitaire

Cependant, je regrette que les unités locales de la Croix-Rouge de Menton/Roquebrune-Cap-Martin et de Beausoleil/Cap d’Ail/la Turbie, situées dans ma circonscription n’aient quant à elles pu bénéficier d’aucune aide financière alors que leur mobilisation et leur dévouement pendant la crise du Covid-19 ont permis de répondre à une augmentation significative des demandes et des besoins.

Ces unités locales ont continué de mener à bien leurs actions plus que jamais indispensables, malgré les difficultés et les risques sanitaires, et ont répondu présentes chaque fois qu’il le fallait, pour des centaines de foyers en situation de détresse ou de précarité.

Considérant qu’il est important qu’une équité territoriale soit respectée dans la distribution des aides publiques, j’ai demandé au département des Alpes-Maritimes, qu’une aide financière soit allouée pour les unités locales de ma circonscription.

Je salue ces décisions. Durant le confinement, les activités de la Croix-Rouge ont nécessité un investissement humain et économique conséquent de la part de la direction, des responsables et des bénévoles.