Contrat d’apprentissage et de professionnalisation : Aide aux employeurs

✅Aide aux employeurs pour tout contrat d’apprentissage ou de professionnalisation
 
➡️5000€ pour les apprentis mineurs
➡️8000€ pour les apprentis majeurs
 
Valable pour :
 
➡️tous les jeunes du CAP à la licence professionnelle
➡️Les entreprises de moins de 250 employés
➡️Les entreprises de plus de 250 employés si engagement de 5% d’apprentis en 2021
 
Pour plus d’informations :

Ségur de la santé : un plan historique de 8,1 milliards d’euros

✅ Le Ségur de la santé initié le 17 mai dernier, a été signé par le Gouvernement ce jour : 13 juillet 2020.
Celui-ci prévoit un plan « historique » de 8,1 milliards d’euros qui permettra de garantir une hausse de
salaires et de primes pour « celles et ceux qui ont été en première ligne dans la lutte contre cette
épidémie ».

Le Président de la République Emmanuel Macron s’était engagé à revaloriser les carrières et salaires de nos personnels soignants

Promesse tenue👍🏻😊

L’accord comprend :
🔹 7.6 milliards/an prévus afin de revaloriser les carrières dans l’hôpital public.
🔹 450 millions d’euros/an pour des carrières et des rémunérations réévaluées pour 100.000 médecins afin de rendre son attractivité à l’hôpital public.
🔹 200 millions d’euros/an pour revaloriser les indemnités des internes et des étudiants en santé.
🔹 +183 euros nets/mois pour tous les professionnels non médicaux au sein des établissement de santé et EHPAD privés et publics.
🔹 +200 euros nets/mois pour les aides-soignants, les infirmiers, les professionnels paramédicaux,
personnels de rééducation dans les établissements de santé et dans les EHPAD.
🔹 Une prime d’engagement collectif portée à 100 euros nets/mois pour renforcer les projets
d’équipe d’amélioration de la qualité des soins et revaloriser l’engagement collectif.
🔹 15 000 recrutements pour soutenir l’emploi hospitalier.
🔹 La suppression des 3 premiers échelons en début de carrières et la création de 3 échelons en fin de carrière des médecins.
🔹 L’indemnité de service public exclusif revalorisée à 1010 euros bruts/mois pour tous les médecins qui font le choix de l’hôpital public.

« L’objectif recherché dans ces accords est qu’ils doivent nous permettre de mieux travailler au sein de l’hôpital public mais aussi dans les territoires […] en travaillant mieux en complémentarité public-privé, en associant au mieux les acteurs locaux. » Jean Castex, Premier Ministre

Reconnaissance en maladie professionnelle des travailleurs atteints du Covid-19

 
🔹Une reconnaissance automatique pour tous les soignants et une reconnaissance facilitée pour tous les travailleurs ayant travaillé
pendant la période du confinement
🔹Le Gouvernement annonce les modalités de reconnaissance en maladie professionnelle des travailleurs atteints du Covid-19. Elles seront facilitées pour éviter des procédures complexes de reconnaissance pour les travailleurs ayant eu une probabilité forte d’avoir été atteints du Covid-19 dans le cadre de leur activité professionnelle.
🔷 Conformément aux engagements pris par Olivier Véran le 23 mars dernier, les soignants atteints de la Covid-19 dans sa forme sévère verront leur maladie systématiquement et automatiquement reconnue comme une maladie professionnelle. Un tableau de maladies professionnelles dédié au Covid-19 sera ainsi créé par décret afin de permettre à tous les soignants atteints d’une forme sévère de Covid-19 de bénéficier d’une reconnaissance de maladie professionnelle.
🔸Seront concernés tous les soignants des établissements sanitaires et médico-sociaux, les personnels non-soignants travaillant en présentiel dans ces structures ainsi que les personnes assurant le transport et l’accompagnement des personnes atteintes du Covid-19.
🔸Les professionnels de santé libéraux bénéficieront de cette reconnaissance dans les mêmes conditions que les autres soignants. Pour ces derniers, l’indemnisation ne sera pas à la charge de la branche accidents du travail et maladies professionnelles.
🔸Pour les travailleurs non-soignants, la procédure de reconnaissance de la maladie professionnelle sera facilitée : en lieu et place des comités régionaux, un comité unique de reconnaissance national dédié au Covid-19 sera constitué pour assurer l’homogénéité du traitement des demandes. Des recommandations lui seront adressées pour faciliter la reconnaissance de maladie professionnelle pour les salariés atteints de la Covid-19 dans sa forme sévère, pour les activités réalisées en présentiel pendant la période de confinement. Dans le cadre de cette procédure simplifiée, aucun taux d’incapacité permanente ne sera notamment exigé.
🔷Cette reconnaissance en maladie professionnelle permet une prise en charge des frais de soins à hauteur de 100% des tarifs d’assurance maladie, une prise en charge plus favorable des
indemnités journalières et enfin une indemnité (rente ou capital) en cas d’incapacité permanente.
🔷Une rente est versée aux ayants-droit en cas de décès. Cette mesure permet de faciliter l’accès aux droits des personnels en première ligne dans la gestion de la crise du Covid-19 et en
particulier des personnels soignants, qui sont tombés malade dans l’exercice de leur métier.
🔷Afin d’éviter aux employeurs concernés de porter la charge financière de l’indemnisation, un arrêté prévoira la mutualisation de cette dépense entre tous les employeurs dans la part mutualisée de leur cotisation accidents du travail et maladies professionnelles. Elle sera assurée par l’Etat s’agissant des professionnels de santé libéraux qui ne bénéficient pas d’une couverture au titre des maladies professionnelles.
🔷En simplifiant la procédure de reconnaissance d’une maladie professionnelle au titre de la covid19, le gouvernement prend en compte l’exposition particulière à laquelle ont été soumis, d’une
part, les soignants et, d’autre part, les salariés ayant continué à travailler en présentiel pendant la période de confinement. Des dispositions réglementaires seront publiées dans les prochains jours pour préciser et permettre la mise en œuvre rapide de ces mesures.

Allongement du congé paternité en cas d’hospitalisation d’un enfant :

LE GOUVERNEMENT FAIT UN PREMIER BILAN DE LA MESURE ET ANNONCE L’ELARGISSEMENT AUX FONCTIONNAIRES
🔷Adrien TAQUET et Olivier DUSSOPT s’engagent à ce que ce congé alloué aux conjoints en cas d’hospitalisation de l’enfant dès après la naissance, notamment en cas de prématurité, puisse bénéficier aux fonctionnaires à l’automne 2020.
🔷Depuis le 1er juillet 2019, les pères bénéficient d’un congé paternité supplémentaire de 30 jours en cas d’hospitalisation de leur enfant. La durée de ce congé s’ajoute au congé paternité existant, d’une durée de 11 jours, ou 18 jours en cas de naissance multiple.
✅ Cette mesure a bénéficié à 3 868 pères ou conjoints pendant la première année de sa mise en œuvre, entre juillet 2019 et mai 2020 ; les ministres se réjouissent de ce déploiement rapide qui confirme notamment les besoins d’accompagnement des parents d’enfants prématurés et la reconnaissance au sein de notre société de l’importance de la place des pères ou des conjoints aux côtés des mères et de leurs enfants.
🔷M. Olivier DUSSOPT, Secrétaire d’Etat auprès de M. Gérald DARMANIN Ministre de l’Action et des Comptes publics et M. Adrien TAQUET, Secrétaire d’Etat auprès de M. Olivier VERAN, Ministre des Solidarités et de la Santé, annoncent que ce congé supplémentaire de 30 jours sera ouvert aux fonctionnaires à l’automne 2020.
✅L’extension de ce dispositif à la fonction publique est prévue par une ordonnance sur laquelle les organisations syndicales seront prochainement consultées.
Ce congé bénéficie au père ou au conjoint de la mère pendant la période d’hospitalisation de l’enfant, consécutivement à sa naissance, dans un service spécialisé (unités de soins de néonatalogie réalisant des soins intensifs ainsi que dans les unités de réanimation néonatales). Il permet au père ou au conjoint d’être présent afin d’accompagner son enfant et soutenir la mère pendant cette période difficile.
🔷Les modalités d’indemnisation de ce congé de 30 jours sont les mêmes que celles du congé paternité actuel (versement d’indemnités journalières pour les salariés et les travailleurs indépendants, attribution d’une allocation de remplacement pour les exploitants agricoles) et garantissent comme celui-ci un remplacement quasi-intégral du salaire.
✅Un rapport de l’inspection générale des affaires sociales de 2018 relatif au congé paternité avait mis en exergue la situation particulièrement délicate rencontrée par les parents d’enfants dont l’état de santé nécessite une prise en charge à l’hôpital dans un service spécialisé (soins intensifs, réanimation) à leur naissance.
🔷Le même rapport recommandait en outre d’allonger d’une manière générale la durée du congé paternité d’une à deux semaines à l’instar des décisions prises dans d’autres pays européens (Espagne, Portugal, Pays du Nord de l’Europe…). Adrien Taquet et le gouvernement travaillent actuellement sur l’ensemble de ces recommandations dans le cadre du projet des 1000 premiers jours de la vie de l’enfant.

Situation inquiétante du secteur touristique dans le département des Alpes-Maritimes :

La période estivale représente les ressources annuelles principales des restaurateurs, hôteliers et de l’ensemble des entreprises du secteur touristique de la Côte d’Azur, pour lesquels je me bats depuis le début de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19.

De nombreux vacanciers plébiscitent le littoral méditerranéen, qui est à ce jour principalement desservi par le transport aérien grâce à l’aéroport de Nice Côte d’Azur. Or, il semblerait que l’entreprise Air France malgré le soutien de l’État n’assurerait que 35% à 40% de son programme de vols en juillet et en août prochain.

Cette situation serait extrêmement dommageable pour les professionnels du tourisme déjà sévèrement impactés par la crise sanitaire. Cela ne ferait que condamner davantage l’économie et l’attractivité de nos territoires.

J’ai donc interpellé Monsieur Jean-Baptiste Djebbari et Bruno Le Maire afin qu’ils entreprennent toutes les démarches nécessaires pour que l’entreprise Air France revoit sa position et que le trafic aérien reprenne de manière soutenue.