Née en 1976 à Cannes, j’ai toujours vécu dans les Alpes-Maritimes et je suis attachée à mes racines du sud.

J’ai débuté mon engagement politique à l’âge de 15 ans au sein des jeunes RPR.

Puis j’ai exercé mes premières fonctions en tant que collaboratrice de cabinet auprès de Richard GALY, Maire de Mougins et Conseiller Régional PACA. J’ai ensuite rejoint le cabinet de Michèle TABAROT, Députée Maire du Cannet-Rocheville et secrétaire de l’UMP en qualité de collaboratrice de Cabinet et d’attachée parlementaire pendant 7 ans.

A partir de 2014, j’ai été élue conseillère municipale de la Ville de Grasse et j’ai travaillé en parallèle au SICTIAM (un syndicat de collectivités territoriales) où j’avais en charge la coordination de la construction du réseau de fibre optique des Alpes-Maritimes en étroite collaboration avec le Conseil Départemental.

Élue Députée LaREM en juin 2017, je siège au sein de la Commission Défense et des Forces armées et j’ai été rapporteure de la mission d’information sur la cyberdéfense.

Parallèlement, j’ai été élue secrétaire du groupe Français de l’Union InterParlementaire (l’UIP est l’organisation mondiale des Parlements des États souverains. Créée en 1889, elle est la plus ancienne des institutions internationales à caractère politique) et je suis vice-présidente des groupes d’amitié France-Émirat Arabes Unis et France-Monaco et membre des groupes d’amitiés France Arabie Saoudite, France-Kenya Ouganda Tanzanie, France-États-Unis, France-Portugal, France-Brésil, et France-République Centrafricaine.

Je suis également Présidente du groupe d’étude sur les Conditions d’Accueil des Migrants. A ce titre, j’ai pu réaliser de nombreuses auditions et faire des visites en lien avec ce thème : visites de plusieurs centres de rétentions, d’associations en charge de l’accueil, du bâtiment Ocean Viking, de la direction zonale de la police aux frontières sud à Marseille…

De plus, après avoir été membre de la mission d’information sur l’attaque terroriste de la préfecture de Paris, je suis désormais membre de la mission d’information sur la Concrétisation des Lois, qui vise à faciliter et à améliorer l’application des lois en France. Au début d’année 2020, j’ai intégré la mission d’information sur l’Émergence et l’Évolution des Différentes Formes de Racisme, qui travaille sur l’ensemble des thèmes liés au racisme et à trouver des pistes de solutions.

Référente pour le Grand Débat National pour la région Sud-PACA et la Corse en 2019, je me suis investie pendant près de 3 mois en organisant et participant à de nombreuses réunions publiques.

Depuis le début de mon mandat, j’ai pris position sur des causes nationales et locales dont voici quelques-unes :

  • Défense pour le maintien et la modernisation de la ligne Nice-Cuneo.
  • Prise de position pour les policiers de la police aux frontières (PAF) de Menton : demande de meilleures conditions de travail, de la prime de résidence et reconnaissance de leurs fonctions
  • Actions en faveur de la jeunesse pour l’orientation, la formation et l’emploi : lien avec la mission locale de l’Est des Alpes-Maritimes
  • Défense de la cause animale : prise de position contre la présence d’animaux sauvages dans les cirques et les delphinariums, contre les animaux pour les dissections, contre la corrida…

Enfin, je conçois mon rôle de députée comme ayant vocation à vous transmettre les actions mises en place par les pouvoirs publics. C’est pourquoi, lors du premier confinement, j’ai mis en place une newsletter quotidienne qui avait vocation à vous transmettre l’ensemble des décisions et informations ministérielles du jour, faisait un point sur l’évolution de la crise sanitaire et à lutter contre les « fake news ». Cette lettre est devenue hebdomadaire lors du second confinement. Suite au passage de la Tempête Alex, j’ai mis en place des bulletins d’informations afin de tenir informé de l’évolution de la situation ainsi que des différentes actions mises en place.

Élection des députés

L’Assemblée nationale compte 577 députés, élus tous les 5 ans, sauf en cas de dissolution.
Sont électeurs aux élections législatives les français âgés de plus de 18 ans.
Chaque électeur dépend d’une circonscription : petit morceau de territoire électoral défini dans le cadre d’une élection.
Pour les élections législatives, il y a autant de circonscriptions que de députés, c’est-à-dire 577. Et chaque électeur appartient à une seule circonscription !

La circonscription dans laquelle j’ai fait acte de candidature est la 4ème circonscription des Alpes-Maritimes. Cette circonscription comprend les 33 communes suivantes :

1.      Beaulieu-sur-Mer

2.      Beausoleil

3.      Bendejun

4.      Berre-les-Alpes

5.      Blausasc

6.      Breil-sur-Roya

7.      Cantaron

8.      Cap-d’Ail

9.      Castellar

10.  Castillon

11.  Châteauneuf-Villevieille

12.  Coaraze

13.  Contes

14.  Drap

15.  Eze

16.  Fontan

17.  Gorbio

 

18.  L’Escarène

19.  La Brigue

20.  La Turbie

21.  Lucéram

22.  Menton

23.  Moulinet

24.  Peille

25.  Peillon

26.  Roquebrune-Cap-Martin

27.  Saint-Jean-Cap-Ferrat

28.  Sainte-Agnès

29.  Saorge

30.  Sospel

31.  Tende

32.  Touët-de-L’Escarène

33.  Villefranche-sur-Mer

 

Le jour de l’élection législative, l’électeur va choisir un député. Ce dernier est élu au suffrage universel direct. C’est au second tour, la semaine suivant le premier tour, que les deux (ou trois lors d’une triangulaire) candidats restants s’affrontent, et que les citoyens élisent l’un d’entre eux. Il faut qu’il obtienne plus de 50% des suffrages.

J’ai été élue le 18 juin 2017 en obtenant 52,74 % des suffrages.

Être député

Si le député est l’élu d’une circonscription et qu’il appartient à un secteur géographique bien déterminé, il n’en reste pas moins un élu de la France. Il représente donc la nation toute entière, que ce soit à l’Assemblée nationale ou dans sa circonscription. Il agit toujours au nom de l’intérêt général.
Pendant les cinq années de son mandat, le député travaille dans sa circonscription et à Paris. Il bénéficie donc d’une permanence parlementaire au niveau local, et d’un bureau à l’Assemblée nationale.
Mon bureau à l’Assemblée National est situé au 126, rue de l’Université et ma permanence parlementaire en circonscription est située à Menton au 23, bis avenue de Florette.
Généralement, le parlementaire se rend une fois par semaine à Paris, le mardi et le mercredi. Le reste du temps, il est dans sa circonscription, reçoit les administrés, rencontre les élus locaux et les institutionnels, et agit au niveau local.

C’est donc bel et bien un travail à double niveau !

Les fonctions du député

Il faut savoir que chaque année, une centaine de lois sont adoptées par l’Assemblée nationale. C’est une moyenne bien évidemment…. Pour adopter ces lois, il faut débattre dans l’hémicycle pendant environ 1000 heures. Il y a également en moyenne 25 000 questions qui sont posées au Gouvernement par les députés, et 300 rapports qui sont écrits par les parlementaires dans le cadre de leur travail en Commissions.

Pour consulter les propositions de lois que j’ai signé ou co-signé ou les questions que j’ai posé rendez-vous sur ma page à l’assemblée nationale : http://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/fiche/OMC_PA718768

Le travail du parlementaire n’est pas seulement et uniquement d’être présent dans l’Hémicycle. Sa mission va bien au-delà !

J’occupe le fauteuil n°451 dans l’hémicycle

La fonction législative

Il faut savoir que lorsqu’une loi est examinée à l’Assemblée nationale, c’est le tout dernier niveau de travail du député. En effet, avant d’être examiné en séance publique, la loi fait l’objet d’un examen préalable par la Commission compétente sur la thématique abordée.

Depuis la réforme constitutionnelle de 2008, la Commission adopte un premier texte, et c’est celui-ci qui sera examiné en séance publique. Le travail en Commission est donc très mal connu. Or, il représente la majeure partie du travail du parlementaire !

Pendant la séance publique, la loi est examinée à la loupe. Le ou les Ministres qui représentent la loi sont présents. Le député nommé rapporteur par la Commission prend la parole et assiste aux débats. Puis les porte-paroles des groupes politiques s’expriment également. Chaque article de la loi est discuté, puis voté. Le vote sur l’ensemble du texte est la toute dernière étape à franchir…

La fonction de contrôle

Le député a également une fonction de contrôle et d’information. Il peut donc poser des questions orales ou écrites aux membres du Gouvernement afin de pointer du doigt un problème particulier, ou de proposer quelque chose.

Les questions orales sont celles que vous pouvez voir à la télévision, lors des séances des mardis et mercredis à 15h. Les parlementaires posent une question au Gouvernement, qui répond au sein de l’Hémicycle.

Mais il y a également les questions écrites qui sont posées par un député et qui sont publiées chaque semaine dans un Journal Officiel qui comprend également les réponses des ministres aux questions posées préalablement.

Le rôle du député est donc bien plus vaste qu’on a tendance à le penser. Et c’est pour toutes ces raisons qu’il est très important de voter lors des élections législatives. Durant cinq années, le député représente les citoyens au niveau national, et prend des décisions essentielles pour la France…

Le cadre de travail

La Constitution prévoit que l’Assemblée nationale se réunit en session ordinaire. La session ordinaire s’ouvre généralement le premier jour ouvrable du mois d’octobre et s’achève au dernier jour ouvrable du mois de juin.

La première session ordinaire à laquelle j’ai participé a été celle de la XVème législature, qui a commencé le 3 octobre 2017.

Il peut y avoir des sessions extraordinaires, par convocation du Président de la République cela est assez fréquent, notamment l’été !

Après mon élection j’ai siégé à l’Assemblée Nationale dans le cadre d’une session extraordinaire qui a débuté le 4 juillet 2017 et s’est achevée le 9 août 2017.

A l’Assemblée nationale, le député appartient également à une commission parlementaire. Il existe huit commissions parlementaires permanentes, à savoir : les affaires culturelles et éducation, les affaires économiques, les affaires étrangères, les affaires sociales, la défense nationale, le développement durable, les finances et les lois. Ces commissions préparent le débat législatif et la séance publique. Il s’agit donc de travailler en amont sur un sujet bien particulier, afin que le texte de loi soit le plus complet possible avant qu’il soit examiné en séance publique.
Je fais partie de la commission parlementaire Défense Nationale et Forces Armées.

Le député appartient également à un groupe parlementaire qui représente les grandes formations politiques de notre pays. Ainsi, lorsqu’il y a divergence au sein des députés, ils se réfèrent à leur groupe parlementaire et peuvent ainsi adopter une position commune sur tel ou tel texte examiné en séance publique.

Je fais partie du groupe parlementaire la République en Marche (LaREM) Présidé par Christophe CASTANER qui comporte 271 membres.

On retrouve également les groupes d’amitié. Ce sont des groupes composés de parlementaires dans le but de créer ou d’entretenir des relations avec des Gouvernements étrangers. C’est un instrument de relations internationales avec d’autres pays. Là encore, c’est quelque chose d’assez méconnu par l’opinion publique, et pourtant essentiel dans le cadre des relations entre la France et l’international.

Je suis membre et Vice-présidente des groupes d’amitié France-Monaco et France Émirats Arabes Unis.

Il y a aussi des organisations internationales ou européennes dans lesquelles les députés français côtoient des élus de pays amis ou voisins et peuvent se réunir et débattre sur des sujets transverses.

Je suis secrétaire du groupe français de l’Union Interparlementaire (UIP), qui est l’organisation mondiale des Parlements des États souverains et qui est la plus ancienne des institutions internationales à caractère politique.